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Diplomatie Internationale/Diasporama: L’ ALENA Schizomorphe.

Written on:mars 27, 2014
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Le Rêve Mulroney est atteint de porphyrie

80999103Il ne fallait pas. Passé au soleil sans les protéines nécessaires, le rêve se désintègre chez le voisin, la transaction financière transfrontalière sous le couvert de l’ALENA est une déception, l’international s’impose. Cartes, livraisons, ne sont d’ALENA mais du doute. Les protéines sont le commerce, l’économie, les marchés. La compétition n’est amicale mais d’adversité. Observez les conflits commerciaux à l’OMC sur le Bois d’œuvre canadien, sur le Blé roux. Il n’y a pas de cadeaux mais des experts pour abattre. L’espace Schengen n’est pas le seul anémié par la faute de la Suisse, le rêve de globalisation ou de régionalisation accélérée se meurt par faute de croyants. Allez donc vendre vos compétences, le doute s’est installé pour mieux nourrir la méfiance au profit de conglomérats affairistes. Canada borgne !

L’affaire de la Crimée

Le Canada devrait se poser une question vitale, avant de se montrer trop Baird. Le Québec a-t-il la liberté de se séparer, si la province est réellement Nation Fondatrice ? Mieux, Baird est-il carrément anti Palestine, pro Israël, à n’importe quelle condition ? Alors la Russie qui défend des Russes, juste à côté de ses frontières ! Combien d’argent des contribuables sera dépensé juste pour un énervement quand on sait pertinemment que cela ne mènera à rien. Non pas parce que Poutine est inflexible, mais parce que la diplomatie canadienne est un enfant sans droit de la Couronne britannique, qui veut s’y soumettre en allégeance en imposant au Québec un ‘’solo’’ qu’elle prétend antidémocratique en Crimée. Pourquoi Baird ne se concentrerait pas sur les disputes mesquines entre le Canada et le proche voisin de l’ALENA ? Pourquoi le Canada ostracise le Mexique, voisin éloigné de l’ALENA ?

L’économie AVON à bout de souffle

Il faudrait remonter aux déclarations de Condoleezza Rice dans son ouvrage No Higher Honor, pour mieux comprendre. J’ai déjà fait le même exercice avec Colin Powell. Il s’inspire du cinéma américain, bien ! Nous aussi, pourquoi pas. Mais, ça dévoile en même temps la légèreté de la pensée qui n’appartient pas au héros mais à une fiction. Il y bâtit : rêves, High Honor. Clinton lui été en Haïti avec Hilary, pour s’inspirer chez Beauvoir, puis devenir un phénomène pour tout le monde. Mais en réalité, un incertain qui bluff, change de position comme une aiguille de foins dans le vent du Texas des cows. Il nous enseigne sur la foi religieuse aujourd’hui ! Il enseigna à l’Amérique le Voodoo economy que papa Bush critiquait, pour laisser en héritage l’AVON Economic. Exactement là, la faillite de Kerry face à Lavrov, comme dans un jeu d’échec russe.

Obama n’impressionnera personne avec son incapacité à faire voter des lois chez lui pour régulariser des immigrants qui font fonctionner l’économie tandis que l’état collecte leurs taxes à même les achats dans le détail comme dans les autres industries. Illégalité légale par aveuglement, mais aussi par défaitisme. Le Canada modèle Harper n’est autre qu’un rêve de colonisés quand le Code noir a déjà fait faillite. Que dalles la protection des Ukrainiens qui se savaient déjà perdant dans le traitement infligé aux Russes de cette république, ce qui aurait poussé à la sécession. Think Tank. Discerner Poutin c’est retourner au Message de Yeltsin qui partait, à Poutin : << prends soins de la Russie >>. Le Russe assis sur le char soviétique.

 

L’appel du candidat Obama pour les sciences

Je ne veux attaquer le principe existentiel d’une nation. Les critiques vont cependant à double sens. Le président américain critique et menace Moscou en mentant à son peuple. Intrigue personnelle, partisane.

Référons-nous à ce qui se passe en France actuellement avec Nicolas Sarkozy. Il dévoile enfin mondialement le vrai visage de la France à Paris et en Afrique. Dictature, Stasi. Lui qui accusait de << racailles >> les jeunes de banlieue en politique conteste, lui qui ne tolérait de lèse majesté sans en appeler au judiciaire. Lui qui voudra revenir pour forger une autre République. D’abord, Hollande est son pur héritier. Qu’en est-il de ses vrais rapports avec Kadhafi quand Rama Yade critiquait la venue à Paris de cette racaille aujourd’hui décédée par la complicité de la France ? Il lance en même temps un véritable camouflet à l’Amérique, à son ami Obama. Cette Amérique schizomorphe qui a mis le monde entier sous écoute, faute de bonnes relations conjointes.

Qui a mis son propre peuple sous écoute, quand elle a fait rentrer des terroristes sur son territoire, juste par opposition à la Russie en Tchétchénie ? D’où le résultat du marathon de Boston. Cette même nation que le candidat présidentiel présentait comme étant déficiente en génie, en sciences. Ayant pris du retard, d’accord ! Mais, un retard idiot, embarrassant. Elle a dû prendre des mesures schizomorphes pour se croire protégée mais en agressant les autres comme au Venezuela. Au Brésil, en faveur de ses compagnies pétrolières endémiques non performantes mais avares de subventions, de privilèges.

Ça explique pourquoi Kerry s’est écrasé par devant Lavrov, fait prévisible. Mais la démission ou la mise au rencart de Kerry serait un aveu d’échec personnel pour Obama, pour les Démocrates, pour le Sénat. Souvenons-nous, le Sénateur Murphy du Connecticut avouait lui-même son manque d’expérience pour les Affaires Etrangères, lors d’une rencontre anémique avec des Haïtiens à Bridgeport, cette année même. Son grand allié dominé par ses bases militaires, par excès de confiance peut-être, l’Europe n’est pas à son meilleur non plus. Sarkozy-Hollande en France est éloquent. L’associé de Mulroney, l’oncle est malade.

La lâcheté des Européens qui ont attendu la sécession pour s’associer en réaction, à l’Ukraine. Mais nous savons tous que la raison du plus fort est toujours la meilleure. La Crimée n’est pas le Mali lâche, ni la Lybie marchande, ou encore moins la Centrafrique égarée sur son chemin. La France est tout simplement incapable dans ses ambitions, lâche face à ses devoirs en Europe. C’est ça l’échec des sociétés dites capitalistes mais de préférence colons, avec l’esprit du rapace sous la forme du butin du guerrier. D’où Poutine en Crimée est économique. C’est peut-être aussi un important message de la Russie à Washington, quand de plus en plus le Front National occupe le terrain de la basse cour en France. Un FN au profil nazi.

Quand Zukerberg s’insurge contre la politique d’intrusion de Washington, ce n’est sans rapport avec l’effet Snowden-Assange. C’est un message. L’illusion de liberté sur le Web ne tient plus, les pays ferment leurs frontières en appliquant les mêmes restrictions Guerre Froide. Revisitons Condoleezza Rice dans No Heigher Honor. N’est-ce là un aveu de limite atteint ? D’où son silence en politique, sa réserve. Mais, qu’enseigne-t-elle à Stanford si ce n’est la répétition de ses mentors. Schulz, Kissinger. Lui avait-on enseigné comment aller plus loin, dépasser ses maîtres, ne pas stagner ? Son ouvrage cité est éloquent, parle de lui-même. Ce pourquoi j’étais sceptique dans mes considérations critiques à la suite de sa logique, de son génie exprimé lors des réflexions au Think Tank. << you can’t govern this place >>. << Part of sovereignty >>, << if you need our help >>. En effet ce n’est le génie qui gère l’économie en Amérique, ce sont les peurs post 11 septembre, les émotions du fanatisme vendu à Jo the plumber.

Condoleezza. Il faut donc aller plus loin ou, revenir à l’original qui marchait. Je garde encore un profond respect pour cette femme. Mais je dois reconnaître ses limites qu’elle présente elle-même. Même si je demeure persuadé qu’elle est convoquée à un rendez-vous incontournable, elle doit dépasser ses maîtres, son école. Je lui accorde volontiers la décharge de 09/11, ce sont les Clinton qui portent le fardeau de ne pas avoir résolu ce problème après 8 ans de gestion et d’administration. Le drame est l’héritage de Bill. Je n’ai jamais été sympathique avec Rumsfeld ni avec Cheney, encore moins aujourd’hui. Il faut quand bien même reconnaître que le président Obama nous laisse un héritage semblable à celui de Clinton. Un monde insécure. Condoleezza Rice est peut-être la garantie américaine contre un potentiel échec à venir face à la Chine. Et, il sera lourd. La seule chance de l’Amérique c’est d’étonner encore plus face à la conversion citoyenne chinoise en consommateurs. Le réalisme doit être le seul vecteur de garde. L’Amérique du Nord doit être (UN) dans l’ALENA, en respectant l’intelligence mexicaine croissante au Nord.

Les achats sur Web

Je reprends. Non, Jo the plumber ne peut faire de politique pour les autres, il est limité. Il ne vend plus ses services si ce ne sont les privilèges qu’il accumule en profitant de contrats redistribués à des sous-traitants. Perte d’expertise pour erreur stratégique de gestionnaire. Constatons que le Patriot Act est convoqué alors qu’il impose le libéralisme ailleurs. Par les armes. L’alternative AVON Economic n’est pas une économie réelle non plus. Cela se comprend, ce pourquoi les temps sont durs pour le commerce sur le Web. Poutine a compris le mensonge et retourne à ses sources. Alors, quand en 45 il y a eu Yalta en Crimée, Sochi en 14 devient vitale pour les économies en guerre tandis que la guerre stupide devient économique et le rêve canadien atteint de porphyrie chronique. Le Web au lieu d’être libre d’utilisation et de globalisation de l’économie, c’est l’espionnage de Washington à Ottawa qui se fait sans frontière et sans conscience.

Crédit: Dan Albertini    dan@danalbertini.com

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