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Haïti/Canada/Diasporama: Haïti dans ses plus beaux atours!

Written on:juillet 11, 2013
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Chilandre Patry et Ingrid Enriquez-Donissaint

L’été dernier, Carla Beauvais, Chilandre Patry et Ingrid Enriquez-Donissaint ont tellement aimé leur expérience au Dîner en Blanc de Montréal qu’elles ont nourrit le rêve un peu fou d’en organiser un à Haïti, leur pays d’origine. Et elles sont en train de le réaliser! Le 13 juillet, 600 personnes tout de blanc vêtues convergeront vers un lieu secret de Port-au-Prince afin de pique-niquer, boire, danser et faire la fête dans un esprit de communauté.

«On a voulu participer à l’esprit de renouveau qui existe présentement à Haïti», raconte Chilandre. «Il y a tellement de gens qui font des choses positives pour stimuler l’économie du pays et développer le tourisme qu’on a voulu s’inscrire dans cette mouvance et apporter notre petite contribution», poursuit-elle.

Les trois jeunes femmes n’avaient jamais mis les pieds à Haïti avant cette année, mais un attachement à leur pays d’origine leur a été transmis par leurs parents. Avec cet évènement, elles espèrent d’ailleurs réunir la diaspora et les habitants d’Haïti. «On voulait que le dîner soit constitué de 50% d’habitants du coin, de 40% de membres de la diaspora et de 10% de gens de tous les horizons», explique Ingrid. Elles ont finalement été surprises par l’engouement qu’il a provoqué à Haïti, et les gens qui vivent sur place formeront la majorité des participants.

 

Le recrutement de participants se fait en trois vagues. Lors de la première, les amis des organisateurs reçoivent des invitations. Au cours de la deuxième vague, seuls les amis des amis des organisateurs peuvent s’inscrire. Finalement, tout le monde peut tenter sa chance en s’enregistrant sur une liste d’attente.

Les yeux de Chilandre et Ingrid pétillent lorsque Métro leur demande de décrire le déroulement de leur Dîner en Blanc haïtien. «Les convives décorent leurs tables avec élégance et sobriété pendant qu’un petit trio jazz les accueille», se figure Chilandre. «Plus tard, un DJ réputé d’Haïti fera lever la fête», ajoute-t-elle. Les deux jeunes femmes identifient deux moment forts de la soirée: celui où tous les participants relâchent en même temps le ballon blanc accroché à leur chaise, et celui de l’allumage des feux de Bengale.

«C’est une grande célébration du plaisir de vivre», insiste Ingrid. Ceux qui la manqueront cette année ne doivent pas s’en faire. Les jeunes femmes ont bien l’intention de renouveler l’expérience l’an prochain et pour plusieurs années à venir.

Crédit: Roxane Léouzon/Metro

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