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Haïti/Québec/Diasporama : Le poids de l’empreinte de la coercition diplomatique.

Written on:juin 9, 2016
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Dan Albertini

Dan Albertini

DIPLOMATIE INTERNATIONALE ET SOCIÉTÉ

 LE POIDS DE L’EMPREINTE DE LA COERCITION DIPLOMATIQUE

Entre (). Si Donald Trump candidat à la présidence (U.S.) sait visiter à Vertières. Il aura vu l’esprit de la grande bataille de la Ravine-à-Couleuvres. On y parle de Roosevelt président en visite au Cap-Haïtien. Il a compris alors pourquoi Bill sortit d’Haïti devint président. Il peut en échange nous parler de secrets de l’érection d’une Trump Tower. Fermons les ().

 Je saisis Dr. Momplaisir dans son essai d’Égologie philosophique privée (Mes Convictions profondes – pensées à l’ombre du soir, 2015). Le professeur Jean Norgaisse le présente en P.14 en proposant l’appartenance à une constellation philosophique de Saint-Augustin et à la scolastique de saint Thomas d’Aquin. Ce, pour dire qu’il se dispense de sa grande plaidoirie. Est-ce là une conviction profonde, ou une conséquence spirituelle de la coercition vaticane de son époque, chez les Frères Saint-Louis de Gonzague (résidu de la campagne catholique « réjété ») ? La peur de mourir damné par la religion de son cœur, est donc sa thématique cachée. Quelle affaire, dirais l’un des personnages du conteur haïtien, Maurice Sixto.

 Si le maître d’œuvre au MAECH est à l’image de Dr. Momplaisir quand il rencontre le Nonce à Port-au-Prince ou Clinton à Thouin, quelle doctrine nationale, quand Alexander George et Gordon Craig nous disent en P.197 Chap.14 de l’ouvrage Force and Statecraft, Diplomatic problems of our time : « Coercive diplomacy needs to be distinguished from pure coercion » ? S’il faut comprendre Dr. Momplaisir par cette phrase, P.6 Chap.1 du même ouvrage : « No one can say that Louis XIV was a man of small ambition. He dreamed in universal terms and sought to realize those dreams by a combination of diplomatic and military means », et, « Plus que nulle autre, la pensée de saint Augustin a joué un rôle considérable au XXe siècle… « l’homme occidental est souvent « augustinien » sans le savoir », en introduction P.7 dans l’ouvrage de Jean-Francois Petit, Saint Augustin notre contemporain. De ce fait, Delienne est-il de l’étoffe à subir la coercition malgré 1804 ou, devrais-je me rattraper par le passé : rassurez-vous nous ne sommes pas en guerre et, guerre s’il y a ce serait de l’ordre de nos neurones diplomatiques. Les canons sont de l’ordre de l’art d’opérer en diplomatie internationale. L’avenir des sociétés, la nôtre aussi, nous obligent en ce sens. Ce pour jouer au marronnage ou à la diplomatie. Alors, que pourrait nous dire le nouveau Ati national qui face au Vatican. doute dans son profond besoin de côtoyer Trudeau PM canadien ?

Il m’arrive de ruminer du sujet Alfred Nemours/Caribean Studies. L’Université à Puerto-Rico suggérait déjà sans détour, des acquis antérieurs. Puis, du début des négociations des fondateurs qui ont vu naître les UN, trouvées aux archives de la défunte SDN. Foi d’expertise, de haut savoir du calibre de la globalité mais un paradigme qui nous honoraient à hauteur de 1804, chez les autres. Cependant, étaient-elles diluées à cette époque, et si cela fut, suffit-il pour nous aujourd’hui, de nous croire Haïtiens avec empreinte endogène mais avec une neuroplasticité du cerveau adepte à la consommation de la diplomatie coercitive. En même temps, être Canadien avec la peine inversée devenue vertu, pour reforger ce ministère global que quittera un jour Stéphane Dion ? La métaphysique nous laisserait sans esthétique.

 Parmi les canons disponibles que nous avions tracés l’an dernier, pour une diplomatie haïtienne au service de la Nation, ceux linguistiques étant insuffisants pour rendre ceux psychologiques phénoménologiques, que reste-t-il à notre Pompéi-2010 si l’on reste dans la compréhension Momplaisir, d’Haïti ? L’homme qui a campé le Vaudou parmi les religions.

 Faisons alors parler la métaphysique haïtienne par ce nouvel Ati qui vient du Canada. Il y a là commune mesure avec politique et diplomatie. L’émigré sans plan de retour avec néanmoins l’empreinte de la coercition devient en fait un NASS d’immigré commun. Sa bannière d’exilé a dépassé l’authenticité insulaire pour faire unanimité chez la rigueur métaphysique. Gageons qu’un Myrtil ancien Secrétaire d’État aux MAECH, de retour à Bruxelles, qui a étudié chez les Frères du Sacré-Cœur mais est resté fermé dans ce spectre haïtien-de-consommateur, ne sera insensible à cette culture rurale rétablie. Question alors : la neuroplasticité du cerveau de Joseph Coma a évolué comment dans l’authenticité ou, a régressé à quel point pour enjoindre le contexte de sa nomination à titre de Prince du Vaudou par un pape béninois, bouture du Haut-Dahomey ? Simulons pour besoins de la cause.

Formulons autrement. Simulons une rencontre Ati Coma et Bill Clinton. Celui-ci a déjà connu Beauvoir en Mariani. Comment accueille-t-il cet Américain ancien président, dans l’aptitude Momplaisir ? Autrement dit, quelle serait l’empreinte de Bill Clinton dans ce cerveau Coma ? Revisitons Beauvoir à l’époque des recherches haïtiennes de Dr. Wade Davis Ph.D. Si ce n’est une réponse, Coma a autrefois reculé face à une proposition comparée pour la radio. Ati aujourd’hui, Coma en visite exploratoire au Canada rencontre Trudeau qui a fréquenté les jumelles Allen de son comté électoral. Est-il cet immigrant reçu fait canadien, donc militant disponible en période électorale, ou détenteur d’un véritable pouvoir d’influencer ?

 Il n’importe pour moi de se jeter à bras raccourci sur vaudou et Coma, mais ils sont de l’ordre des phénoménaux. Ce pattern s’applique à ce frère Protestant toute vocation confondue. Le frère catho vit aussi dans un microcosme hébergé, un cocon jamais éclos. Nos abscons n’en sont pas moins concernés avec cet aveu relatif au Grand Orient de France qui honore.

 Il y a aussi les canons linguistiques où l’esprit de possession n’est métaphysique mais littéraire. Il faut élucider Coma-Beauvoir. Prenons Laferrière accueilli à l’Académie française pour sa démarche osée, tout étranger étant. Bien qu’il soit considéré pour plus d’un, porteur d’une œuvre qu’il ne sait encore définir. Automatisme, hasardeux, néophyte ou je ne sais de ce dieu faiseur de sa culture. En s’appliquant réellement sur une recherche assidue évitant les besoins de protection et de polémique au Quai Conti, l’observateur indépendant découvrira Enthoven. Nouvelle recette chez Laferrière déjà paresseux dans la pensée, demain précède Antigone. Sa forge subsidiaire pleuvra la pensée Enthoven. Encore ravi qu’il n’aille chez Bernard-Henri Lévy le citoyen aigri de ce qu’il n’est, voulant s’imposer par un nom religieux découlant en effet d’une pensée caustique augustinienne à visières latérales. Un homme qui Français comme il le déclare en P.16, Prologue, de son ouvrage l’Esprit du Judaïsme, se fait négationniste de la déshumanisation des Noirs par le Code noir. Quel Code ? Dany le dit à nous Noirs, en causerie au Café DA (bibliothèque Ahuntsic, Mtl) le 25/02/2012 https://www.youtube.com/watch?v=6hcxHideeQc « était pour la protection des esclaves noirs ». Osez donc une telle insinuation chez le revendicationiste Levy et vous verrez plus que la mégatonne tombée sur la tête de Nbala Nbala, jusqu’au Québec des Enfants de Duplessis, de Saint-Jean-de-Dieu. Raison pour laquelle je veux m’instrumenter à rectifier par Le Travail de l’Immortel. Voulez-vous un indice chez Laferrière ?

 Surveillez l’académicien qui passera désormais en revue amis et connaissances. Mode Saisons de papier car il ne pourra faire écrire la Da somnolente de la culture orale ni Petit-Goâves aux fourmis. Incisif. Paresse d’écrivain, il plaidera le cercle hermétique protégé. Telle une coercition linguistique ascendante. Ce qui faillit faire couler l’Académie d’ailleurs. S’il s’avère donc vrai que Coma serait plus proche de ses sous que toute science réelle, ou si Laferrière tellement plus publiciste pour son égo, que tout intérêt de développement endogène de la littérature haïtienne. Même lorsqu’il joue à l’épée de legba. Ce qui serait le cas de dire Haïti république de princes vodou locaux, quelle évolution pour notre diplomatie ! Momplaisir-Saint-Augustin, Laferrière-Enthoven, Coma-Protestant.

Pourquoi faut-il s’accorder le temps d’analyser tant les empreintes que leur nature ? Nous nous devons de bien comprendre implications et enjeux. Consultons l’ouvrage de Jean-Francois Brière, Haïti et la France 1804-1848 le rêve brisé en P.19 Chap.1 : « l’intérêt de toutes les puissances colonistes veut que Saint-Domingue soit rétabli dans l’état politique et colonial où il était avant la révolution. On ne souffrira pas, au milieu des Antilles, un foyer de révolte, un repaire de pirates et de brigands, une école de révolution […] Si la France seule est dans l’impuissance de soumettre […] toutes les autres puissances colonistes doivent joindre leurs forces… ». Il y a eu régulièrement convention d’intérêt soit ouverte, soit subtile.

L’empreinte de la coercition diplomatique aura donc creusé plus que sinueux ce sentier dans la neuroplasticité des cerveaux occultistes comme adorateurs. Que dire du politique observé jusqu’à nos jours. Brière le démontre en P.284 du même ouvrage : « À chaque instant, Européens et Haïtiens (les hommes de couleur particulièrement) viennent demander au consul général de France s’il aura bientôt un bâtiment de guerre à sa disposition pour les protéger. On ne sait plus à quoi s’en tenir ; la terreur du pouvoir gouvernemental augmente ; l’audace des révolutionnaires s’accroit. ». Rêve brisé, la corruption et l’appât du gain aidant.

 Refuser l’empreinte, un indice de vitalité. Paris une fois de plus va mal pour la diplomatie, une fois de trop pour les épargnants. Elle s’est mal étalée. Sur ce qui pourtant était prévisible. Une Europe à risque de Brexit. Sur son terroir inondé, en crise de justice, d’économie, de sécurité, de pensée. Sur le symbole de la connivence médiatique. L’édition électronique du Monde titre le 30/05/2016 : « Recep Tayyip Erdogan condamne la répression policière en France ». Elle cite Erdogan : « Je condamne la violence exercée par la police française contre les gens qui usent de leur droit de manifester ». Compétitrice, l’édition se sent obligée de citer Erdogan du point de vue commercial, nationaliste elle s’investit en insertion pernicieuse : « lire aussi : Élections législatives en Turquie : Recep Tayyip Erdogan, ou la dérive autoritaire du président turc ». L’effet pervers qui désamorce la déclaration du président turc. http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/05/30/recep-tayyip-erdogan-condamne-la-repression-policiere-en-france_4929173_3214.html. En fait si elle cultive une aversion face à la critique étrangère, elle cautionne le Brexit par un effet pervers dû à un obscurantisme.

C’est donc cette coercition pathologique qui veut forger comme pour une rançon quand les intérêts de princes déchus sont menacés par des mauvais calculs. Cette France en particulier a toujours démontré ce caractère arrogant de mauvais perdant. Lequel perdant ne gère chez lui aujourd’hui mais explore l’espoir de repêchage d’une autre puissance solidaire. Américaine.

 Tenaces disons-le, ceci n’est une prorogation aux 120 jours de Privert, les dispositions prévoient des mécanismes. Mais bravo, pour une fois souverain, on a l’occasion de se mesurer dans notre vraie mesure. François Benoit aurait pu faire par automatisme au Cieve, comme la liste générique. Il s’est étonnement assumé à hauteur de chef d’état, lequel statut il convoitait autrefois. Si ce n’était de l’écriture, le contraire serait en référence un Laferrière partant en rencontre avec Hollande, expliquant aux journalistes présents qu’il va suggérer au président une « présence de la France en Haïti plus solide ». Ce Laferrière ignore qu’Enthoven reproduira Camus chez lui mais algérien. Incisif, maculé. Nous alors, nous croyons la République mûre pour financer ses élections présidentielles dans les règles de l’art. Au prix de sacrifices personnels. Nos aînés s’en étaient chargés d’une dette de rançon. Mieux vaut donc une école nationale que l’individualiste pour combattre les empreintes de la coercition diplomatique. Mieux vaut mettre nos œufs dans nos paniers, Me. Gervais Charles le sait.

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédit: Dan Albertini dan@danalbertini.info

 

 

 

 

 

 

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