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Sport/Diasporama : Qui est Naomi Osaka?

Written on:janvier 27, 2019
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 naomiNaomi Osaka (大坂 なおみ, Ōsaka Naomi), née le à Osaka, est une joueuse de tennis japonaise, professionnelle depuis 2012. De mère japonaise et de père haïtien, elle vit aux États-Unis depuis l’âge de trois ans et possède également la nationalité américaine1,2 mais représente seulement le Japon en compétition.

Considérée comme la révélation de la saison 2016, elle confirme ce statut en remportant le tournoi d’Indian Wells 2018. Elle remporte ensuite l’US Open en 2018 et l’Open d’Australie en 2019. Elle atteint la première place du classement WTA à la suite de sa victoire à Melbourne. Hommes et femmes confondus, elle est la première Japonaise à remporter un tournoi du Grand Chelem et à occuper la tête du classement mondial.

Naomi Osaka est née à Osaka, dans l’arrondissement de Chūō, d’une mère japonaise, Tamaki Osaka, et d’un père haïtien, Leonard « San » François. Naomi et sa sœur ainée Mari Osaka (née en 1996) ont pris le nom de leur mère pour des raisons pratiques, alors que la famille vivait au Japon. Son père est né en Haïti puis a étudié à l’Université de New York avant de se rendre au Japon où il a rencontré puis épousé Tamaki Osaka. Naomi et Mari, qui est également joueuse de tennis professionnelle, ont joué ensemble en double dames. Sa famille est partie aux États-Unis quand Naomi était âgée de trois ans pour s’installer en Floride, où elle réside toujours. Elle a progressé au sein de la Harold Solomon Institute ProWorld Tennis Academy (Académie de Tennis SBT de Floride).

Naomi Osaka joue ses premiers tournois sur le circuit ITF en 2012, réalisant sa meilleure performance en atteignant les demi-finales à Amelia Island en septembre. En 2013, elle atteint sa première finale ITF à El Paso en juin, et elle tente pour la première fois de se qualifier sur le circuit WTA lors des tournois de Québec et de Tokyo en septembre. En 2014, elle atteint une deuxième finale sur le circuit ITF à Irapuato en mars. Durant cette saison, elle intègre pour la première fois le tableau principal sur le circuit principal lors de deux tournois : en juillet, à Stanford, elle se qualifie puis connaît sa première grande victoire au premier tour contre Samantha Stosur, alors 19e mondiale, avant de perdre contre Andrea Petkovic ; puis en octobre, elle obtient une wild card à Osaka, où elle passe encore un tour, contre sa compatriote Erika Sema, avant de s’incliner contre Elina Svitolina.

 Elle atteint d’abord deux nouvelles finales sur des tournois ITF, qui plus est dans des compétitions plus relevées par rapport à ses deux précédentes finales : en mai lors de la Kangaroo Cup à Gifu, puis en juin au tournoi de Surbiton.

Puis elle se distingue, alors qu’elle a 18 ans et qu’elle est classée à la 203e place mondiale, en atteignant en novembre la finale du tournoi WTA de Hua Hin. Elle y bat notamment deux têtes du série membres du top 100, Evgeniya Rodina et Nao Hibino, avant de s’incliner en trois sets pour le titre contre Yaroslava Shvedova.

Naomi Osaka participe à ses premiers tournois du Grand Chelem en 2016 et se révèle au grand public en atteignant le troisième tour à chaque fois.NAOMI1

À l’Open d’Australie, elle sort des qualifications puis enchaîne des victoires sur Donna Vekić et Elina Svitolina (21e mondiale, tête de série no 18) avant de perdre contre Victoria Azarenka. En mars, à Miami, elle passe aussi deux tours avec notamment une victoire sur Sara Errani18e mondiale. À Roland-Garros, elle écarte successivement Jeļena Ostapenko, tête de série no 32, et Mirjana Lucic-Baroni, puis s’incline contre Simona Halep en trois sets. Avec cette performance, elle entre pour la première fois dans le top 100 mondial.

Lors de l’US Open, elle bat Coco Vandeweghe, tête de série no 28, puis la qualifiée Yingying Duan, avant de prendre un set à Madison Keys.

En septembre, elle atteint la finale du tournoi de Tokyo, où elle élimine notamment Misaki Doi34e mondiale, Dominika Cibulková12e, et Elina Svitolina20e, ne s’inclinant que contre Caroline Wozniacki28e. Elle entre alors dans le top 50 mondial et termine l’année au 40e rang. Elle est désignée comme révélation de l’année aux WTA Awards.

Naomi Osaka commence sa saison avec un troisième tour à Auckland, où elle bénéficie du forfait de Venus Williams. À l’Open d’Australie, elle passe un tour puis s’incline contre Johanna Konta.

En février, elle est sélectionnée pour la première fois dans l’équipe du Japon de Fed Cup lors des rencontres du groupe I, s’imposant lors de ses quatre matchs contre les Philippines, l’Inde, la Chine et le Kazakhstan.

Elle continue sa progression avec des victoires régulières contre des joueuses mieux classées qu’elle, comme en mars à Indian Wells, où elle atteint aussi le troisième tour en éliminant notamment Zhang Shuai34e. À Roland-Garros, elle sort du tournoi dès le premier tour contre Alison Van Uytvanck.

En juillet, elle participe pour la première fois à Wimbledon où elle passe également deux tours, en écartant Sara Sorribes Tormo puis Barbora Strycova23e mondiale, avant de perdre contre Venus Williams.

À Toronto, elle sort des qualifications puis élimine Anastasija Sevastova16e mondiale, mais doit ensuite abandonner contre Karolína Plíšková au début du troisième set. Au premier tour de l’US Open, elle bat pour la première fois une joueuse du top 10 mondial : Angelique Kerber6e. Elle enchaîne contre Denisa Allertová puis est éliminée par Kaia Kanepi.

En octobre, au deuxième tour de l’Open de Hong Kong, elle bat Venus Williams, alors 5emondiale.

À l’issue de la saison, Sascha Bajin devient son entraîneur et remplace ainsi David Taylor.

Après une année 2017 pleine de promesses, son début d’année 2018 est marquée par une défaite au premier tour du tournoi d’Hobartface à Yulia Putintseva. Après cette défaite, elle réalise un bon parcours à l’Open d’Australie, en battant notamment deux tête de séries, Elena Vesnina (7-6, 6-2) et la locale Ashleigh Barty (6-3, 6-2). Elle accède pour la première fois aux huitièmes de finale en Grand Chelem, s’inclinant à ce stade face à la future finaliste Simona Halep (3-6, 2-6) en 1 h 19, alors no 1 mondiale. À Doha, elle passe par les qualifications, où elle remporte deux matchs en deux sets secs, avant de s’incliner au deuxième tour face à Anastasija Sevastova. À Dubaï, elle est défaite en quart de finale par Elina Svitolina, future lauréate.

Après ce début de saison irrégulier, elle enchaîne les hautes performances lors du Premier Mandatory d’Indian Wells. Elle élimine ainsi successivement Maria Sharapova (6-4, 6-4) ancienne numéro une mondiale, puis l’ancienne numéro deux mondiale et tête de série no 31, Agnieszka Radwańska (6-3, 6-2), la qualifiée surprise Sachia Vickery (6-3, 6-3), et enfin la Grecque María Sákkari (6-1, 5-7, 6-1), contre qui elle perd son premier set du tournoi. Arrivée en quart de finale, elle crée la surprise en renversant la 5e mondiale, Karolína Plíšková, en 1 h 18 (6-2, 6-3) et s’offre un nouveau duel face à la no 1 mondiale Halep qu’elle remporte facilement (6-3, 6-0) en seulement une heure de jeu. En finale, elle s’impose facilement (6-3, 6-2, en un peu plus d’une heure) face à une autre jeune joueuse de 20 ans, la Russe Daria Kasatkina, tête de série numéro 20. Grâce à ce titre, son premier sur le circuit, elle gagne 22 places au classement WTA pour atteindre le 22e rang mondial.

Forte de son succès en Californie, Osaka hérite d’un tirage compliqué au tournoi de Miami avec un premier tour contre l’ancienne numéro une mondiale Serena Williams, qui joue alors son deuxième tournoi depuis son retour à la compétition après quatorze mois d’absence à la suite de sa grossesse. Cependant, elle l’emporte assez facilement (6-3, 6-2) contre son idole de jeunesse. Elle perd toutefois dès le tour suivant contre la no 4 mondiale, Elina Svitolina (4-6, 2-6), mettant ainsi fin à sa série de victoires.

Par la suite, elle bénéficie pour la première fois d’un statut de tête de série en Grand Chelem (no 21) à Roland-Garros, où elle perd au 3e tour contre Madison Keys (1-6, 67-7). Puis sur gazon, elle parvient en demi-finale à Nottingham, s’inclinant sur la future vainqueure Ashleigh Barty. Elle enchaîne avec un autre 3e tour à Wimbledon, où elle est tête de série no 18, perdant sèchement (2-6, 4-6) contre Angelique Kerber, la future lauréate.

Naomi Osaka avec son trophée, remporté à l’US Open 2018

Lors du tournoi de Flushing Meadows, Osaka, tête de série no 20, se qualifie pour les huitièmes de finale avec seulement sept jeux perdus et deux heures et cinquante-huit minutes passées sur le court, écartant successivement Laura SiegemundJulia Glushko et Aliaksandra Sasnovich. Elle accède ensuite à son premier quart-de-finale en Grand Chelem en battant Aryna Sabalenka(6-3, 2-6, 6-4) alors 20e mondiale. Puis elle poursuit jusqu’en finale avec des nettes victoires contre Lesia Tsurenko (6-1, 6-1) en 57 minutes; et la 14e mondiale, Madison Keys (6-2, 6-4) en 1 h 25. Alors que sa compatriote Kimiko Date avait atteint les demi-finales en Grand Chelem à trois reprises, Naomi Osaka devient la première Japonaise à atteindre une finale dans ce type de tournois en simple. Elle s’impose ensuite contre Serena Williams en finale (6-2, 6-4) au bout d’1 h 19 de jeu, remportant ainsi son premier titre du Grand Chelem et devenant, hommes et femmes confondus, la première Japonaise à remporter un tel trophée en simple. Après coup, la Japonaise est revenue sur l’ambiance, la polémique entourant le match en donnant son ressenti et qu’elle est devenue une star au Japon. Ce titre lui permet d’entrer dans le top 10 la semaine suivante, à la 7e place.

Elle enchaîne avec le tournoi de Tokyo où, comme en 2016, elle s’incline en finale, cette fois face à la 8e mondiale, Karolína Plíšková(4-6, 4-6) en tout juste une heure mais étant malade ce jour-là. Et après avoir sorti Dominika CibulkováBarbora Strýcová et Camila Giorgi sans perdre une manche. Elle fait l’impasse sur Wuhan mais participe au Premier Mandatory de Pékin, elle va jusqu’en demi-finale, en écartant notamment la 10emondiale, Julia Görges (6-1, 6-2) et difficilement la locale Zhang Shuai (3-6, 6-4, 7-5), finissant la rencontre en pleurs. Mais perd à ce stade contre Anastasija Sevastova(4-6, 4-6) en une heure et demie. Elle continue alors sa progression au classement WTA, passant à la 6e place mondiale après Tokyo puis à la 4e après Pékin.

Le 21 octobre débute le Masters à Singapourplacé dans le groupe rouge avec la no 2 mondiale Angelique Kerber, la no 6 Sloane Stephens et la no 9 Kiki Bertens. Pour son premier match, elle s’incline (5-7, 6-4, 1-6) en 2 h 24 face à Stephens[41] mais perd son second match face à Kerber (4-6, 7-5, 4-6) en 2 h 31 à nouveau au terme d’une grosse bataille. Elle est battue par Bertens (3-6, ab.) sur abandon en 47 minutes pour son dernier match de poule.

Elle termine finalement l’année à la 5e place mondiale, avec en point d’orgue son titre à US Open et une place dans le top 4.

Naomi Osaka débute son année à Brisbane en atteignant le dernier carré mais tombe face à Lesia Tsurenko (2-6, 4-6) ; puis elle déclare forfait pour Sydney. Ensuite, lors de l’Open d’Australie, elle remporte son deuxième Grand Chelem successif, en battant en finale l’ancienne no 2 mondiale et tête de série no 8, la Tchèque Petra Kvitová (7-6, 5-7, 6-4). Sur son parcours, elle élimine notamment quatre autres têtes de série : Hsieh Su-wei (no 28), Anastasija Sevastova (no 13), Elina Svitolina(no 6) et Karolína Plíšková (no 4). Cette victoire lui permet aussi de s’emparer de la place de numéro 1 mondiale, devenant la première Japonaise de l’histoire à se hisser au sommet du tennis mondial, hommes et femmes confondus.

 Crédit : CANAL+HAITI ONLINE NEWS avec Wiki

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